Anti-fatigue

Le ginseng dope les performances
Véritable « élixir de longue vie », cette plante figure déjà dans des traités de médecine chinoise datant de 3 300 av. J.-C. Ses composés augmentent la capacité d’absorption de l’oxygène et améliorent les performances physiques et mentales. C’est une plante « adaptogène », c’est-à-dire qui soutient l’ensemble des réactions de défense face au stress.
- Pour une tasse, versez 1 cuillerée à café de racines (en pharmacie ou herboristerie) dans 25 cl d’eau froide.
- Laissez bouillir environ 10 minutes, puis filtrez.
- Buvez 1 tasse matin et soir.
- 50 g de racine de gentiane jaune, 50 g de fruits de cynorhodon (églantier), 50 g de feuilles de romarin.
- Mélangez les 3 plantes. Versez 1 cuillerée à café du mélange pour une tasse (25 cl).
- Laissez infuser 10 minutes.
- Buvez matin et midi.
Le guarana augmente la vigilance
Cette liane originaire d’Amazonie est réputée comme stimulant chez les Indigènes qui sucent son noyau pour lutter contre la fatigue. Pas étonnant : ses graines contiennent cinq fois plus de caféine que les grains de café.
On en trouve désormais des préparations en pharmacie et magasins diététiques.
Les feuilles d’ortie fortifient
Nos ancêtres préparaient des soupes d’ortie antianémie (avec des gants !) en faisant cuire leurs feuilles émincées — riches en fer et en silice — avec des pommes de terre. De nos jours, les plus audacieux confectionnent des décoctions.
- Versez 1 cuillerée à soupe de feuilles dans 25 cl d’eau froide.
- Portez eau et plante à ébullition, laissez frémir 3 minutes, puis éteignez le feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes avant de filtrer.
Les plus prudents bénéficieront des bienfaits « coup de fouet » de cette plante sous forme de gélules (180 mg le matin et le midi) ou de teinture : 25 gouttes dans 1 verre d’eau, deux fois par jour. À prendre en cure de 3 semaines.
L’éleuthérocoque améliore la résistance
Sa racine est un revitalisant puissant qui améliore la résistance du corps au stress environnant et renforce le système immunitaire. Elle est recommandée aux sportifs, intellectuels et convalescents qui ont besoin d’être stimulés.
- Versez 1 cuillerée à soupe de racines d’éleuthérocoque dans 25 cl d’eau froide.
- Portez à ébullition et laissez frémir 3 minutes.
- Hors du feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes.
- Filtrez. Buvez 1 tasse le matin et le midi durant trois semaines.
Attention, cette plante est déconseillée si l’on prend un médicament contre le diabète, pour fluidifier le sang ou pour dormir.
Les produits de la ruche, un condensé de vitalité
Le pollen fortifie : servant d’alimentation aux larves et aux jeunes abeilles, il regorge d’acides aminés, minéraux, oligoéléments et vitamines.
La gelée royale, encore plus puissante : cette nourriture est réservée aux reines des abeilles. L’idéal est d’alterner ces produits un jour sur deux, le matin, en cure de 3 semaines.
Un massage aux huiles essentielles pour se lever du bon pied
- Versez 10 gouttes d’HE de ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) et 5 gouttes d’HE de menthe poivrée dans 3 cl d’huile d’amande douce.
- Massez chaque matin le bas du dos avec une petite quantité de cette huile pendant au moins 15 jours.
Autre possibilité : une séance d’automassage issu du do-in au réveil pour faire circuler l’énergie.
Le sérum de Quinton revitalise l’organisme
Mis au point au tout début du XXe siècle par un biologiste et physiologiste français, ce concentré à base d’eau de mer, recueillie en Bretagne entre 10 et 30 m de profondeur, regorge d’oligoéléments hautement assimilables. Il se présente en ampoules (magasins diététiques) à prendre avec un peu d’eau en dehors des repas, et à garder une minute sous la langue. En cure de 21 jours, à renouveler si besoin.
La Quintonine® le dopant d’autrefois
Rien à voir avec le sérum de Quinton ! Cette potion a été créée par un pharmacien de Châteauroux, Eugène Cayron, dans les années 1900 et connut un succès foudroyant. On la prenait autrefois à l’arrivée de l’hiver et au printemps pour reconstituer ses forces. Composée d’herbes médicinales (gentiane, quassier), de kola, de cannelle, d’écorces d’orange amère et surtout d’écorce de quinquina, elle se consommait essentiellement en apéritif, mélangée à du vin rouge. On la trouve encore sous forme de sirop (réservé à l’adulte), dont on prend une cuillerée à soupe mélangée à la boisson de son choix, avant les repas de midi et du soir.
L’appellation « remède de bonne femme » viendrait de l’expression latine « bona fama », fama signifiant réputation. Le terme a été employé pour la première fois au XVI le siècle, une « bonne femme » qualifiant alors une femme d’expérience, qui avait une connaissance ancestrale non acquise par l’instruction.